Cher ami Merzak. J'ai appris avec une grande tristesse la disparition de notre frère Bachir. Je garderai à vie le souvenir, durant notre scolarité à Sigwalt, de quelqu'un débordant d'humanité et de joie de vivre. A dieu nous appartenons à dieu nous retournerons.Toute mon affection et ma compassion. Djamel (de la consolation).