pied noir

Né à Bab El Oued - 1948 - ALGER

 
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Liste des messages

De : AmarEnvoyer un mail

Le : 20/08/2019 15:21

Bonjour, je trouve que la prise de photos de la cité des eucalyptus est incomplète, il manque le bâtiment 1.

 

De : GeoegesEnvoyer un mail

Le : 20/08/2019 14:32

Sincères condoléance à la famille LANDI dont mon papa connaissait le frère LOUIS gardien de but "
cordialement
GEORGES DURA

 

De : Guy MARIEnvoyer un mail

Le : 20/08/2019 10:27

Sincères condoléances à la famille de Nicolas et à la famille Landi en général

 

De : OualikeneEnvoyer un mail

Le : 20/08/2019 00:47

Suite au décès de Nicolas Landi je présentes mes sincères condoléances à Nicole Landi de Nîmes et à toute la famille Landi de Provence et de Nîmes ainsi que la famille Faus (Vincent , Alain, Marie Christine, Renée)Repose en paix Nicolas

 

De : BRAHIMEnvoyer un mail

Le : 19/08/2019 16:08

Suite au décès de Nicolas Landi (Provence)

Nous nous joignons a la clique des Messageries pour présenter nos sincères
condoléances a toute sa famille

Il a été rejoindre son frère Louis et amis ex ASSE (PAPALARDO et GUITOUN )

La communauté de Bab el oued a Paris

 

De : La clique des MessagriesEnvoyer un mail

Le : 19/08/2019 08:15


Son enfance au 1 Bd de Provence dans la cité des Messageries avec son
frère Louis goal de l ASSE et pro à Nimes il à grandi,à 83ans LANDI Nicolas
nous quitte pour l autre monde
Repose en paix OUALIONE prés de tes frères ;Pierot,Tadot et Louis

 

De : HenriEnvoyer un mail

Le : 16/08/2019 17:48

Merci Hubert pour ce récit,en le lisant,je me voyais

ta place,revoyant mon enfance et partir de ce pays qui

m'a vu naître et ne garder que le meilleur,encore merc

Henri

 

De : Antoine/Tony BILLOTTAEnvoyer un mail

Le : 16/08/2019 14:15

Hubert Zakine


RETOUR A BAB EL OUED de Hubert Zakine (article de mon blog)

Je suis parti de mon pays
le c½ur broyé par le chagrin
Un quart de siècle de nostalgie,
Des amis perdus en chemin.
Le bateau blanc de mon retour
Entrouvre la Méditerranée
Mémée d’azur des premiers jours,
Maman la blanche de mon passé.

Et je découvre, les yeux mouillés
Alger de mes tendres années
Panoramique et minaret,
Rien n’a changé sous les palmiers.
Sous mes semelles de blessure,
Ma ville natale est à mes pieds
La pluie coule sur ma figure,
Je reste tout seul sur le quai.

Une valise dans les mains,
Je fais le chemin à l’envers
Autour de moi les Algériens
Sont indifférents à ma guerre.
Une guerre sans feu, une guerre sans armes
Que je livre contre moi-même.
J’arrive à refouler mes larmes,
On récolte ce que l’on sème.

La place du gouvernement
S’est baptisée place des martyrs
Sur son cheval, le duc d’Orléans
A dû quitter El Djézaïr.
Rue Bab Azoun, des yaouleds
Accourent vers moi, les mains tendues.
Je me dirige vers Bab El Oued,
L’enfant prodigue est revenu.

Bugeaud m’ouvre toutes grandes ses portes
Comme au temps des années cinquante.
La langue française n’est pas morte
En Algérie indépendante.
Avenue d’la marne, sous les arcades,
Le soleil joue de la lumière.
La jeunesse tape la promenade,
J’me crois revenu en arrière.

Janil’s, Riveil et Pinelli
M’annoncent les jardins Guillemin
Où mon enfance a fait son lit
Entre football, tchapp’s et chagrin.
L’émotion envahit mes yeux
Aucun son ne sort de mes lèvres
J’avance d’un pas respectueux
De peur d’éparpiller mon rêve.

Toute mon enfance dans un regard
Qui semble dire dans un soupir
« Pourquoi t’en reviens-tu si tard
Au pays de tes souvenirs ? »
A deux pas de Padovani
Sur l’esplanade du jardin
défilent tous les visages amis
Qui partagèrent mes matins.

Mani, Boisis et Damélé
Pérez, Landi et Abergel
Et toute la bande du quartier
Dieu, que l’amitié était belle !
Rien dans les poches, tout dans le c½ur
On partageait ce qu’on avait
C’était le secret du bonheur
Au chaud soleil de l’amitié.

Le nom de ma rue a résisté
Au grand courant d’air de l’histoire
Autour de moi, rien n’a changé
Des enfants jouent sur le trottoir.
Mon balcon semble m’interpeller
Comme le faisait jadis ma mère
Qui me demandait de monter
Lorsque s’allumaient les lumières.

Mon ascenseur a disparu,
Les rampes se sont envolées.
Je monte les marches le c½ur à nu
L’odeur des murs me saute au nez.
Je me recueille devant ma porte
La sonnerie a rendu l’âme
Elle n’aime pas la manière forte
La maison s’ouvre sur une vieille femme.

Le musée d’amour d’autrefois
Accueille ma visite illusoire
Je ne retrouve pas mon chez moi
Ici, rien ne sent le pied noir.
On a pastellisé les murs
De coloris acidulés
Je me referme sur ma blessure
Comme un amnésique déphasé.

Adieu maison de mon enfance
Adieu jardin d’adolescence
En exorcisant ma souffrance
J’espère atteindre l’indifférence.
Et je remonte la rue Koechlin
Je descends la rue Rochambeau
Devant l’école, c’est un gamin
qui joue aux billes et aux noyaux.

L’avenue de la Bouzaréah
Noire de monde et de pauvreté
Offre une image de la casbah
Qui aurait changé de quartier.
Les Trois Horloges repeintes en bleu
Oublient le temps de la mémoire
Quand défilaient les jours heureux.
Eclaboussés d’accent pied noir.

La côte de la Basséta
A digéré la paella
Effacé la Violétéra,
Luis Mariano et Sévilla.
Quant au quartier des Italiens
Claudio Villa n’y chante plus.
On prie Allah ou Aladin
Au café des trois avenues.

Je descends la Consolation
Je me dirige vers Saint-Eugène
C’était la même direction
Pour le match en fin de semaine.
La basilique byzantine
Sommet de Notre Dame d’Afrique
Domine du haut de sa colline
Le plus beau des panoramiques.

Pour qui, pourquoi est elle restée
Dans cet univers musulman ?
Toute sa vie s’est arrêtée
Lors de l’exil de ses enfants.
Le cimetière israélite
Où s’enfonce la tombe de mon père
Ouvre ses grilles pour la visite
D’un homme en quête de prière

Dans le silence parfumé
D’odeurs de pins et de cyprès
Seul le quaddiche vient troubler
Ce temple de sérénité.
Le sirocco a apporté
Le sable venu du Sahara
Les tombes en sont toutes maculées
Jamais personne ne les nettoie.

Adieu cimetières d’Algérie
Dormez sentinelles de la mort.
Vous resterez notre patrie
Quelque soit la ville ou le port
Où nous traînons cette nostalgie
Qui pleure toujours au temps passé
Quand on a perdu son pays
On vit toujours à ses côtés.

Adieu pays de mes amours
Adieu berceau de mon enfance.
Mes yeux se souviendront toujours
Du paysage de cette France.
Tout a changé ? Rien n’a changé ?
Je ne saurai comment le dire
Mais une ville plus belle qu’Alger
C’est............................ Alger de mes souvenirs

Hubert Zakine

 

De : dougdagEnvoyer un mail

Le : 15/08/2019 20:33

bonjour ou bonsoir je suis a la recherche d'une famille malheuresement je n'est pas éxactement le nom de famille par contre je sait que la grand mere s'apelle madame amar sa belle fille s'apellé sylvie et son fils gilbert je sait aussi que son pere était motard et il habitées a la rue du cardinal verdier a bab el oued alger et c'était dans les années 1960 a 1962
sa sera vraiment gentille et merci d'avance s'il y a quelqu'in qui me peut me renseignez ou me contacter a ce numero 0612804572
tout mes remerciements d'avance.

 

De : Paul LE MOIGNEEnvoyer un mail

Le : 13/08/2019 21:02

Bonjour, je suis à la recherche de René Timoner qui a travaillé avec moi au garage Neubauer à Paris boulevard de la Somme à Paris 17eme dans les 68/70 en tant que mécanicien automobile. C'est lui qui m'a appris le métier.
Le connaissez vous ?
J'aimerai le retrouver s'il est encore de se monde.
Merci pour la réponse.

 

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