pied noir

Né à Bab El Oued - 1948 - ALGER

 
L ABEO JOURNEE SPECTACLE AU DOMAINE LE BILLARDIER TOURVES 83170 LE DIMANCHE 25 SEPTEMBRE 2022 LE Blog DE L ABEO

Liste des messages

De : NORBERT VICENTEEnvoyer un mail

Le : 15/04/2022 10:54

Paques, la mouna à sidi-ferruch, l'excursion avec le SABO, l'extinction de voix le lendemain.
Que de souvenirs

 

De : DENIS DIDIERJEANEnvoyer un mail

Le : 12/04/2022 23:22

le message est parti trop vite, je n'ai pu me relire.
PERSONNE DISAIS-JE N 'HESITAIT A FAIRE DES DEPLACEMENTS PARFOIS ASSEZ ELOIGNE DE ROGNES. EN CE QUI NOUS CONCERNE LES REPAS DANSANTS, LES SORTIES D'UNE JOURNEE NE NOUS INTERESSENT PAS, VU NOTRE AGE.




 

De : DENIS DIDIERJEANEnvoyer un mail

Le : 12/04/2022 23:16

RASSEMBLEMENT A ROGNES 2022 : Nous l'attendions tous avec impatience et nous apprenons qu'elle n'aura pas lieu. C'est dommage ! Nous aurions tant voulu nous retrouvés une dernière fois. D'autant plus que personne n'hésiter à faire d'assez long déplacement pour retrouver amis, famille. Personnellement, les repas dansants, les sorties d'une journée ne nous interessent pa




 

De : Nicole cranois Envoyer un mail

Le : 08/04/2022 15:36

Bonjour . Est ce qu’il serait possible d’avoir une copie de la pho d’Annie chianti 4 eme lycée lazerges ? Ce serait super . D autre part sur cette photo a part mon nom je n arrive pas à afficher le nom des autres élèves je voudrais bien revoir le nom de toutes mes camarades de l époque . Un très grand merci . Très cordialement et lent .

 

De : Antoine/Tony BILLOTTAEnvoyer un mail

Le : 02/04/2022 17:19

file:///C:/Users/Tony/Desktop/Recits%20de%20vie%20d'exil%20Fran%C3%A7ais%20d'Alg%C3%A9rie-1.pdf
DIS LEUR, PETIT......Magnifique !
Toi, oui toi ! Le petit "Pied-Noir", qui reste accroché à ton mouchoir et qui, depuis 62, l'agite comme pour dire au revoir !
Ta terre n'est plus en vue. Depuis longtemps ! C'est foutu !
Tu ne reverras plus chez toi, ni les douars, ni Lakhdar. C'est trop tard.
Ton bateau est ancré au milieu de nulle part.
Autour de toi il n'y a qu'horizon. Va falloir te faire une raison.
Les années ont passé, va falloir accoster, et pour toujours tirer un trait.
Tu t'es trop attardé, tes yeux se sont usés sur cette ligne imaginaire qui t'a fait espérer.
Même la Vierge Noire n'a rien pu faire pour toi.
Ni pour eux. Ces "autres" qui sont partis, assommés de chagrin, pour mourir dans un coin.
Il n'en reste pas beaucoup, vous n'êtes plus très nombreux.
Je crois même que tu es un des rares survivants à être né "là-bas".
"Là-bas" c'est ce pays synonyme d'abandon, de départ et d'adieu.
Alors ne reste pas là ! Et viens nous raconter, El-Biard, les Aurès, Cap-Falcon et Oran.
On écoutera même cet Alger LA BLANCHE , le pont sur le Rummel, et Bône si t'as le temps
Les belles orangeraies, les fruits du Père Clément.'
Et le Mascara rouge sur la table le dimanche.
Je te préviens quand même, l'histoire de gens heureux n'intéresse pas grand monde.
Mais quand tu vas parler, on va lire ton regard, embrumé comme Tahat au sommet du Hoggar.
On va enfin comprendre ce qu'est être amoureux.
On sera d'abord deux, toi et moi si tu veux, et puis ils vont venir, les enfants, revenir, les aïeux, attirés par tes yeux brillants de mille feux.
Alors ne reste pas au milieu du néant. Ne laisse pas n'importe qui raconter n'importe quoi ! Jette-le ce mouchoir !
Pour que le monde sache ! Pour tous ceux qui sont morts... Pour ne pas qu'on oublie.
Dis-leur que "là-bas" a un nom !
Celui d'un beau pays qui s'appelle Algérie.
Orphelin d'un autre beau pays, ce foutu pays de France.
Et comme disait Camus : de l’Algérie on ne guérit jamais.
- Michel Mitrant

N'oubliez pas de visiter ce lien : file:///C:/Users/Tony/Desktop/Recits%20de%20vie%20d'exil%20Fran%C3%A7ais%20d'Alg%C3%A9rie-1.pdf

 

De : Henri PérezEnvoyer un mail

Le : 30/03/2022 08:08

Est-ce que Denis Dard ,est-il en activités ,depuis quelques mois ,je ne retrouve plus de messages ,(recherches d'amis(es)etc ,merci pour vos réponses ,Henri de BEO

 

De : Magan annieEnvoyer un mail

Le : 27/03/2022 11:37

Pour moi le 23 Mars 1962 est gravé dans ma mémoire / mort de mon parrain :

Je vous transmet le témoignage que j'ai retrouvé concernant l'assassinat de mon parrain le 23 Mars 1962 à Alger :
Comme promis je vais vous raconter mon 23 mars . Je m’appelle georgette RODRIGUEZ ;
A l’époque j’avais 15 ans et je vivais avec mes parents au 51 boulevard de champagne (en bas de la carrière Jaubert, dans la cité des combattants).
Ce jour là, nous étions tous à la maison puisque personne n’était au travail.
L’ambiance était lourde ! de quoi ? Je ne sais pas trop.
En début d’après midi, les gens sont sur les balcons et tout le monde y va de ce qu’il sait ou qu’on lui a dit.
Des suppositions à n’en plus finir.
Puis des bruits sourds qui viennent d’on ne sait où. Des tirs. On rentre vite dans les appartements où on espère être en sécurité. Moi, je suis dans le couloir de l’appartement en compagnie de ma mère et de notre voisine , madame VILLEMEU ; Les choses ont l’air de devenir plus graves.
Mon père est dans la cuisine : il regarde à travers les volets fermés quand , soudain, un bruit de tirs effrayant !!!
Nous sommes au cinquième étage , le dernier, et on a l’impression que les tirs sont tirés de tout près (sans doute des avions ?)
Soudain, je ressens un grand coup dans ma jambe et je m’écroule. Ma mère, affolée, appelle : « François ! François ! »
Pas de réponse….
Elle se précipite dans la cuisine et là, elle voit son mari à terre dans une grande flaque de sang . La pièce est criblée d’impacts de tirs à hauteur des armoires.
Elle appelle « au secours !! »
Le voisin du troisième, monsieur SOTOCA monte et voit le désastre. Il se dépêche de nous faire descendre chez lui : là on me soigne avec les moyens du bord ( c’est à dire pas grand chose en vérité !!)
J’ai un grand trou dans la cuisse, mais la balle n’est pas sortie.
On reste là, tous atterrés et sans rien comprendre de la situation .
Un moment plus tard, les militaires arrivent en criant qu’il y a des tireurs de l’OAS dans l’immeuble. Ils n’écoutent personne (ils ont peur).
Monsieur VILLEMEU qui se trouve avec nous ouvre la porte de chez monsieur SOTOCA pour aviser que sa femme se trouve en haut, et là, à bout portant, sans un mot, on lui tire dessus.
Il s’écroule ! Monsieur SOTOCA le rentre en le tirant par le bras : Il a reçu le tir dans le ventre : il mourra plus tard dans les bras de monsieur SOCOTA qui ne peut rien faire pour lui.
La nuit passe pour nous tous entassés dans un placard
Le lendemain, je ne sais pas trop comment arrive une ambulance qui veut m’emmener. Je ne veux pas, mais on arrive à me convaincre, et me voilà partie.
En ambulance, tout le long du chemin, j’ai l’impression d’être dans un film.
Des militaires en armes : des engins. Une sensation que le monde s’est écroulé.
J’arrive à l’hôpital MUSTAPHA : on me fait une radio, on me donne une tisane : le temps passe ; je suis amorphe, je n’arrive pas à penser. Je me sens seule. Quand un monsieur s’approche de moi et me demande ce qu’il y a.
Il est officier de marine. Je lui raconte tout.
Il me dit : « Tu n’as pas de famille en dehors de Bab el Oued ? »
- « Oui, ma s½ur et mon beau frère qui habitent à El Biar, Monsieur et madame Molto ".
Il se charge de les contacter par téléphone et le soir même, mon beau frère et mon oncle viennent.
Je les mets au courant et puisqu’on ne me fait rien, ils décident de m’emmener après avoir signé une décharge , et je pars en voiture pour la clinique des Orangers, où on m’opère rapidement.
La balle avait été arrêtée par l’os et je garde encore aujourd’hui ce macabre souvenir. (note du rédacteur : il ne pouvait s’agir que d’une balle qui avait ricoché, sans quoi, le fémur aurait certainement explosé !!) Voilà mon 23 mars !! !
Il me faut dire aussi comme ultime souvenir que les militaires qui ont fouillé notre appartement où il y avait un mort ( !!) et sans faire de sentiments, ont volé les économies de ma mère !!
Et en plus, c’étaient des voleurs

 

De : Bibimoune Aïcha Envoyer un mail

Le : 26/03/2022 14:08

Bonjour, je cherche à contacter Mr Christian Timoner, son histoire est réellement pleine d'informations. Et puisque je travaille sur l'exploitation de tuf à bab el Oued à l'époque bien avant la présence française en Algérie, je cherche à déceler la localisation des carrières de tuf à bab el Oued ou bien bouzaréah à l'époque, proprement dit je cherche à déterminer d'où il vient le tuf employé dans les demeures de la casbah d'Alger, surtout comme pierre à colonne et encadrements des portes dans ces anciennes maisons.


J'attends votre réponse.
Très cordialement

 

De : christol sergeEnvoyer un mail

Le : 26/03/2022 09:27


Aujourd'hui,26 Mars,souvenons nous de ceux qui,morts et bléssés de la rue
dIsly etaients là pour demander la levée du blocus de Bab El Oued.
Quils restent toujours presents à notre esprit..

 

De : VIDALEnvoyer un mail

Le : 25/03/2022 10:35

Une pensée, en ce triste anniversaire, pour André Sérralta âgé de 19 ans, il était accompagné de Serge, je ne me souviens plus le nom de famille. Il a prit une balle de douze sept en pleine poitrine, tirée par un garde mobile. C’était un type bien, avec Serge il était membre de Delta 5 je crois, avec Gaby Anglade.

Ses parents avaient ouvert une boulangerie à Narbonne après 62.

Mort pour rien, qu’il repose en paix.

 

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