pied noir

Né à Bab El Oued - 1948 - ALGER

 
'' RESTEZ PRUDENTS '' ***** L A.B.E.O. CHERS AMIS ET ADHERENTS FACE A LA SITUATION DANS LAQUELLE SE TROUVE NOTRE PAYS NOUS SOMMES DANS L'OBLIGATION D'ANNULER TOUTES NOS MANIFESTATIONS A VENIR LE 19 AVRIL POUR LA MOUNA LE 10 MAI POUR LE MECHOUI. ET LE 17 MAI POUR NOTRE RASSEMBLEMENT A ROGNES TOUTE L'EQUIPE DU BUREAU A.B.E.O " CLIQUER LE BLOG ABEO "

Liste des messages

De : Roger Boccia Envoyer un mail

Le : 17/07/2020 18:54

Avec un peu de retard je viens vous présenter mes sincéres condoléances attristées pour le décès de votre frére . Respectueusement ,
Roger Boccia fils de Michel Boccia le dernier gérant du bar appartenant à Mr Passaro .

 

De : Pierre Antoine LiguoriEnvoyer un mail

Le : 15/07/2020 12:21


Toute la famille vous remercie de l'attention que vous nous avez apportée lors de la disparition de notre frère Alphonse Liguori.

 

De : Antoine/Tony BILLOTTAEnvoyer un mail

Le : 14/07/2020 12:27


Le savez-vous?


Hubert Zakine

LES DOSSIERS DE L'HISTOIRE PARLENT DE MON OUVRAGE

Les Presses du Midi, faute d’avoir une classification « littérature de jeunesse » (ils en ont une appelée "littérature enfant", qui semble d’adresser à un lectorat de six-douze ans) ne communiquent pas sur le fait que cet ouvrage est un excellent roman pour adolescents. Ceci ne veut pas dire que des adultes ne prendront pas plaisir à le lire, mais son contenu fait que tous les collégiens et lycéens amateurs d’aventures réalistes, d’univers exotiques et de comique de situation l’apprécieront.

Attention, si plusieurs passages prêtent à sourire, ce roman historique raconte un drame, celui de la situation de la communauté israélite entre l’été 1940 et l’automne 1942. Le gouvernement de Vichy retire le 7 octobre 1940 la nationalité française accordée aux juifs par le décret Crémieux (pris en 1870), et toutes les lois antisémites s’appliquent durement en Algérie.

Nous suivons la vie, entre septembre 1939 et novembre 1942, de trois jeunes juifs âgés de dix ans au début du récit. Ils habitent le quartier de Bab-El-Oued à Alger, et se nomment Richard Atlan, Norbert Bensimon et Pierrot Abergel. Nous croisons des personnages historiques tels que Robert Brunschwig, professeur à l’université d’Alger jusqu’à l’été 1940, ou le grand rabbin Maurice Eisenbeth. L’un des jeunes est déjà fort intéressé par les filles mais celui qui va mettre nombre de familles juives en difficulté par ses vantardises le fait en se confiant à un camarade de classe. Se bâtir une réputation de résistants totalement imaginaire apporte des ennuis bien réels.

Les jeunes profitent du renvoi de leur instituteur public Ayache, de confession juive, pour faire l’école buissonnière, sous le prétexte inventé que son remplaçant les discrimine. Leur enseignant d’avant l’été 1940 les scolarise alors les matins. Mais avec l’exclusion des enfants juifs de l’enseignement public élémentaire, qui suit une année après, c’est une classe qui est reconstituée dans des bâtiments de la synagogue. Du fait d’un enchaînement de circonstances, qui a son origine dans le fait qu’un des membres du trio ait trouvé des tracts appelant à la désertion des soldats juifs encore sous les drapeaux, la police soupçonne les dirigeants de l’école parallèle d’être les instigateurs d’actes divers de résistance. Afin d’éviter aux familles dont les enfants sont scolarisés là des séjours temporaires ou prolongés en prison, ces familles sont clandestinement évacuées dans une petite ville côtière appelée Cherchell. C’est « l’opération sergent-major », du nom de la plume la plus utilisée dans les écoles françaises de 1870 à 1970.

L’ancien instituteur sait le débarquement des Américains imminent. Le texte ne le dit pas, mais les 21 et 22 octobre 1942 une rencontre clandestine passée dans l’histoire sous le nom de « Conférence de Cherchell » met en présence le général américain Clark et les responsables de la résistance en Algérie, pour préparer l’opération Torch. Ayache organise alors le retour des familles sur Alger. En conclusion, voilà un beau roman qui contient une multitude d’indices permettant de bien imaginer la vie d’une communauté juive en Algérie durant trois années de guerre.

 

De : andreeEnvoyer un mail

Le : 13/07/2020 17:51

PIERRE ANTOINE
C'est avec tristesse que j’apprends le décès de ton frère Alphonse
je te pressente mes sincères condoléances a toi et a toute ta famille
paix a son âme
Andree


 

De : BRAHIMEnvoyer un mail

Le : 13/07/2020 09:42

Nous nous joignons a la clique des Messageries pour présenter nos sincères condoléances a la famille LIGUORI suite au décès d Alphonse
Repose en paix

La communauté de Bâb el oued a Paris

 

De : Taboni Hélène Envoyer un mail

Le : 12/07/2020 19:00

Bonjour Mr Gérard Hartalrich

je me présente je suis une fille Taboni nous étions voisin à la cité des eucalyptus , nous habitions le même bâtiment.
en espérant avoir une réponse de votre part.recevez toutes mes amitiés (TABONI Hélène)

 

De : renee delflorge neeVIEUXEnvoyer un mail

Le : 12/07/2020 06:56

esouhaite retrouver la famille

 

De : La clique des MessagriesEnvoyer un mail

Le : 11/07/2020 20:15


Avec les OUALIONES tu à grandi sur les bancs ds Sigwalt
Adieu LIGUORI Alphonse repose en paix
Nos condoléances à la famille

 

De : Georges DURAEnvoyer un mail

Le : 11/07/2020 09:50


Sincères condoléances a toute la Famille LIGUORI Amitié

 

De : pierre-Claude FASANOEnvoyer un mail

Le : 11/07/2020 08:35

Sinceres condoléances a toute la Famille LIGUORI de la cité de la consolation.

 

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