pied noir

Né à Bab El Oued - 1948 - ALGER

 
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Liste des messages

De : Pierre CheklerEnvoyer un mail

Le : 20/09/2019 16:28

Je m'appelle PIERRE CHEKLER je suis le petit fils de Henri Stora le créateur et patron des magasins "Au petit duc" à Alger. J'habite à Paris et vous pouvez me contacter pour parler de ce passé. À bientôt.

 

De : Norbert POVEDAEnvoyer un mail

Le : 19/09/2019 22:39

Pour Hubert et Tony
Les baskets BNCI étaient des sprint court alvéolées à la semelle et nous avions les cuissettes avec un petit rembourrage
C’etait Notre fourniture en juniors avec Mercadal comme entraîneur et nous étions très choyés par le Président qui était directeur de la BNCI mais dont le nom m’echappe ( les neurones ) c’esr Vrai que l’equipe première à été championne de France. Notre terrain d’entrainement C’etait Le stade Biales a Belcourt et nous avons disputés nos matchs à Hydra, dans les sous sol de la mairie contre l’ASMA,à St Eugène contre l’ASSE ( Sidi Ben Ali) au Groupes Laïques ..etc...etc
Merci Hubert cela m’a permis de me souvenir de ces moments, de notre jeunesse.

 

De : Antoine/Tony BILLOTTAEnvoyer un mail

Le : 19/09/2019 11:07


Hubert Zakine

LE DICO PATAOUETE ET JUDEO ARABE DE BIBI
B.N.C.I.:
Les meilleurs volleyeurs de France c’était nous autres. L’A.S.MAIRIE d’ALGER, le G.S.A.HYDRA et la B.N.C.I. ALGER , qui c’est les plus forts (avec le P.U.C). Et les tennis blancs, c'était à la mode ! D'ailleurs, on les appelait des " B.N.C.I..", c'est dire!
BOL DE LOUBIA : textuellement, un bol de haricots sauce rouge mais le pataouète il aime couper les cheveux en quatre et même en huit en lui donnant un sens interplanétaire pour désigner la coupe de cheveux.
Comme un coiffeur qui poserait un bol sur la tête de son client ( raïeb le client ) et qui couperait tous les cheveux qui dépassent ! C’était la coupe
« à la bol de loubia » une exclusivité à nous autres.
BOLERA :un babao y dirait c’est la femme du boléro. Mais comme on était pas des babaos, on peut dire et même on a doit le dire et même on n’a pas peur de dire que c’était le jeu de tennis du pauvre sans filet et sans raquette. La classe ! Nastase y peut aller se rhabiller. Un mur sur lequel on traçait une ligne à un mètre du sol et une balle de tennis qu’on envoyait contre le mur avec la paume de la main et en avant nous autres !
BOLA : un tchalef à la sauce espagnole. « çuila qui me raconte une bola, je lui mets une coca comme ça j’invente le coca-bola ! »
BORNAYEN : c’est le liquide visqueux et dégoûtant qui coule du nez du pourri qui s’mouche jamais. Comme Serror qu’on surnommait
« bornayen »
BORNOUNA : c’était cuila qui laissait la bornayen l’envahir et dégoûter les autres. Quel pourri, ce Serror, dé !
BOROSTOM : prononcez comme les pathos avec la bouche en cul de poule. Y a des repas qui cimentent l’amitié mais le repas borostom, y cimentait l’estomac. Des heures, y faut pour digérer un repas borostom
BOTCHA : c’est une pêche, une calbote, une schkobe que çuila qui la reçoit il avale tout , la peau, la chair et même le noyau
« Halimi il a mis deux botchas à d’Agata que déjà qu’il était sourd le pauvre, il l’a rendu aveugle ! »
BOUCHON : rien a voir avec ca qui bouche les bouteille. Ca bouche plutôt autre chose. Demandez à mon ami Bensimon que raïeb il avait attrapé le bouchon. Et comment, il avait attrapé le bouchon? En mangeant une tonne de figue de barbarie épluchées à la bab allah. Bensimon pendant une semaine, il est pas allé à la selle. C'était devenu le roi du lavement.
BOUFFA : on peut faire la fête sans bouffe mais pas sans bouffa. (cuila qu'il a rien compris, une enveloppe timbrée et je lui tape une paracha)
"cuila rien qu'il est de bouffa! Anisette sur anisette, y boit!"
BOU ARLABABA : ce juron toutes les mères de chez nous et surtout les mères juives, elles le disaient en priant tous les saints (j'ai failli écrire "tétés") de toutes les religions du monde et des z'alentours tellement qu'elles savaient plus à quels saints (tétés) se vouer.
"Bouarlababa, j'ai brulé le roti, quelle parota je suis!"
BOU ARLEKOM: une plainte arabe que le pataouète il a repris en cinémascope et en technicolor pour insulter, entre autres, "la grande Zohra"
"bou arlékom la grande zohra!"
BOUDJADI : un boudjadi, c'est un montagnard qu'il est arabe ou musulman (comme tu veux tu choises!) Aussi quand un babao de pataouète il était vraiment babao, on disait soit que c'était un bourricot de la montagne ou un boudjadi. Mais la vérité, à part deux ou trois, on était tous des intelligents!
BOUSNEL ou BOUSNENE :un poisson pied noir que ,total, son vrai nom avec la carte d'identité et tout, c'était un sar.
BOULITCHE : cuila c'est un ballon de football qui serait petit comme une balle de ping pong et que, par dessus le marché (de Bab El Oued ou de la Lyre comme tu veux tu re-choises) y serait en bois pour jouer à la pétanque. Le nom français (n'importe quoi) c'est cochonnet! TSST!
BOURRATCHO : cuila qu'il est copain avec le "kilo" et le tchichepoune sans discrimination de race et de religion. Que sa meilleure amie c'est l'anisette et qui tape le slalom pour rentrer chez lui.
BOURRICOT : des bourricots à Alger, y en avait une chiée plus quinze (c'est vilain de dire des gros mots, hein?) y avait ceux de la voirie dans la casbah avec les paniers sur chaque flanc, y avait ceux de l'école Sygwalt même que les maîtres y répétaient sans arret que "pas un y rachete l'autre" . Y avait ceux qui promenaient les petits au square Bresson et y avait les bourricots de la montagne. Enfin, y avait les bourricots d'Espagne de la Basséta et les bourricots d'Italie qui habitaient le quartier des Messageries. Des bourricots latins en quelque sorte.
BOVO/BOVA: c’est un imbécile heu-reux.
Sa femme, elle est une bova parce qu’elle aime son bovo de mari !
BRAL OU BRELE: en un mot comme cent, brâl et bourricot, c'est baudet blanc et blanc baudet.
"spéce de brâl que tch'es, tu vas me dire si tu t'en vas ou situ reviens?
BRAS D'HONNEUR : le pataouète, il a le bras d'honneur sacré! comme la parole d'honneur, monseigneur! Plus y tape sec et plus son honneur, il est lavé. Seul, le manchot, il a pas d'honneur.
A SUIVRE........
BOUZNICA: quelqu'un qu'il est petit comme s' il était loin ou bien qu'il est jeune, le pauvreque même pas, y peut aller voir les films interdits aux moins de seize ans.
BRO OU BROUMITCHE : les pêcheurs patos y z'appatent les poissons avec des appats achetés chez le marchand. Alors que les pêcheurs de chez nous, y pilent de la mie de pain, du roquefort plein de vert de gris, de la vache "qui rit plus depuis longtemps", du poisson "arrière- grand-père", des vers que Victor Hugo il a pas sorti de leur solitude et puis plein de "rachaouèches".
Résultat: des boulettes qu'elles puent littéralement mais que tous les poissons y battent le record du monde du cent mètres pour se les morfaler et s'amorcer souà souà. Qui c'est les plus forts!

 

De : ChristianEnvoyer un mail

Le : 15/09/2019 13:20

Regarder dans les retrouvailles à Rognes «Rognes le 16 juin 1991» Photos de Guy MARI

 

De : guichard vinkler françoiseEnvoyer un mail

Le : 13/09/2019 17:55

bonjour,
en cherchant des photos de Cap Matifou j'ai trouvé votre blog,très intéressant pour moi: j'ai habité ce village jusqu'en juillet 1962, à la mairie dont mon père était secrétaire (M VINKLER Louis).J'ai evidemment pêu de souvenirs puisque je suis née en 1953( à Blida) ,mais revoir ces photos me touche beaucoup .
cordialement
F GUICHARD VINKLER

 

De : Carmen ripollEnvoyer un mail

Le : 12/09/2019 12:09

Bonjour à toutes et tous

J ai appris qu ils avaient détruit notre cher marche de bab el oued....certes , pour en construire un neuf et mieux.

Mais, J ai eu de la peine car NOTRE marché fait partie de nos souvenirs de notre cher quartier...

La vie continue mais dans nos coeurs et nos souvenirs..' AMITIES DE LA CITÉ DES VIEX MOULINS

 

De : capuano née Gerbi HélèneEnvoyer un mail

Le : 10/09/2019 18:22

Je suis d'Alger, plus précisémment du Hamma, rue d'Amourah. Mais je connaissais bien B.El Oued, et en particulieer, un copain : Jean-Claude Mauro. On se retrouvait une petite bande de copains et copines aux 3 Horloges le dimanche après-midi, dans les années 1958.
J'aimerai bien savoir ce qu'ils sont devenus. Je suis rentrée en exil comme beaucoup en Juin 1962;

 

De : guy pons de la rue taineEnvoyer un mail

Le : 10/09/2019 10:24

Je remercie tous les membres du bureau de l'ABEO , je ne peux tous les nommer , pour ce qu'ils et qu'elles ont fait pour nous permettre de passer une très bonne journée Cabassets , kémia , Cristal , tout y était et le plaisir de revoir des copains et copines , même avec le vent frisquet ça a fait chaud au coeur
puisse ces retrouvailles avoir lieu en 2020 et plus loin si possible
amitiés a vous tous et toutes
Guy Pons de la rue Taine

 

De : Georges DURA Envoyer un mail

Le : 10/09/2019 09:59

bonjour à vous tous
je tiens à remercier tous les bénévoles de l' ABO pour cette magnifique journée oui il y avait du vent mais quel plaisir de vous revoir tous et j'espère qu'au mois de Juin 2020 il y aura encore plus de monde.
Je tiens aussi à remercier le président de l' ABO René Sanchez et Pierre Claude Fasano pour votre accueil je vous dis tous à l'année prochaine si dieu le veut
Bisous à vous tous
Georges DURA

 

De : Guy MARIEnvoyer un mail

Le : 09/09/2019 21:54

Grand merci à MM Fasano et Sanchez et à tous leurs collaborateurs bénévoles pour avoir à nouveau superbement organisé ce rassemblement .
Cet envahissement du terrain (comme en foot) et surtout les dégâts causés auront permis la construction en dur des sanitaires.
A l'année prochaine , même endroit même date ......Sans Vent !!!

 

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