Né à Bab El Oued - 1948 - ALGER

 

Keyword - avenue malakoff

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Claude FENOLLAR BORG

Le : 23/11/2010 09:33

je suis jalouse de tous les souvenirs de robert voirin, qu il sait si bien mettre en poème, moi je me souviens de l avenue malakoff de certains quartiers de BEO je revois la baie d alger(qui a mon avis reste la plus belle de monde) souvent avant de m endormir je refais certains trajets qui m amenaient chez une tante a la cité des vieux moulins ou une autre après le marcher de chartre mais je ne me souviens plus du nom des rues des avenues.... qu est ce que j aimerais retourner juste une fois avant de mourir sur la terre de mes ancetres!!!! de faire le chemin a l envers!!mais le but ce serait d y retrouver aussi tous nos amis...mais combien ne sont plus là...avec le temps on devient plus nostalgiques...quant on est jeune on est préoccupé par le travail les enfants et le temps passe a la retraite il nous reste nos souvenirs.souvent je rêve que je suis au 72 av malakoff et je vais chercher le courrier dans la boîte a lettres, comme si mes parents avaient oublier de faire leur changement d adresse!! je vais chez daoud, chez melle raymonde chez mme michel a la pharmacie ricci , mme sachet chez adadaouin, chez gilbert acheter des vêtements,chez carmen chez mr caselles chez daquinto pour couper les cheveux , salor ...vespa et j en oubli....j allai aussi souvent au cimetière sur la tombe de ma maman que j ai perdu dans mon 9eme mois( elle n avait que 27 ans) je remonte une allée, je monte quelques marches où sur des murs blancs poussent des bouquinvillers violets, j en rammasse quelques fleurs pour poser sur la tombe de ma maman, souvent janine ma mère(la seconde femme de mon père une deuxième maman EXTRAORDINAIRE et toujours aussi exta) m accompagbne... et oui...., c est loin tout çà . je vous embrasse à tous et continuez a nous régaler de vos souvenirs qui font resurgirs les notres, et que l on voudrait bien faire notres

Michel SUCH

Le : 02/09/2010 19:30

' A crédit pas un radis

Au comptant, toujours content'

C'était la maxime de Daoud, notre épicier mozabite de l'avenue malakoff. Il était ingénieux Daoud. Pour caler sa jambe de bois sur la pédale de son vélo, il y avait fixé une boîte de conserve (vide...). Il enfilait le moignon de sa jambe de bois dans la boîte et hop... Plus rapide que Khébaïli. Enfin, plus rapide quand un de la bande n'avait pas usé les ficelles qui tenaient la boîte sur la pédale. Nous étions tous cachés dans le jardin, face à l'épicerie, cachés derrière ces énormes plantes à épines dont je ne sais pas le nom. Nous étions facétieux, cruels mais pas méchants. La jambe de bois de Daoud ripait sur la pédale. Daoud insultait tous les enfants du quartier mais il se calmait vite pour ne pas perdre de clients. Et puis pas con le Daoud, c'est bien vite qu'il remplaça la ficelle par du fil de fer... Il ne vendait pas de crayons, ni de cahiers Daoud. Ce n'est pas une histoire pour la rentrée des classes. Hors sujet aurait noté Monsieur Cohen. Alors, pas bonne échappe. A propos de Pas Bonne Echappe, le PBE pourait très bien remplacer le "lol" dont nous bassinnent nos petits enfants PBE...